Versets bibliques sur Pressés par l'amour
13 versets sur Pressés par l'amour à lire, méditer et mémoriser.
C’est l’amour du Christ qui nous pousse. Nous en sommes arrivés à cette conclusion: un seul est mort pour tous, et donc tous sont morts.
Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et a été ressuscité pour eux.
Annoncer l’Évangile ne me donne aucune raison d’être fier, car c’est une obligation qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile!
J’irais jusqu’à souhaiter être moi-même sous la malédiction, séparé du Christ, pour le bien de mes frères et sœurs, mes proches par le sang.
Après le petit-déjeuner, Jésus dit à Simon Pierre: « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci? » Pierre lui répondit: « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. » Jésus lui dit: « Fais paître mes agneaux. »
C’est l’amour du Christ qui nous pousse. Nous en sommes arrivés à cette conclusion: un seul est mort pour tous, et donc tous sont morts. Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et a été ressuscité pour eux.
Avec les faibles, je suis devenu faible, pour gagner les faibles. Je suis devenu tout pour tout le monde, afin d’en sauver quelques-uns, d’une manière ou d’une autre.
Je suis redevable aux Grecs comme aux non-Grecs, aux gens instruits comme à ceux qui ne le sont pas.
Mais je n’accorde aucune valeur à ma vie, comme si elle m’était précieuse. Tout ce que je veux, c’est mener ma course jusqu’au bout et accomplir le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus: rendre un témoignage complet à l’Évangile de la grâce de Dieu.
Frères et sœurs, ce que mon cœur désire et ce que je demande à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.
Le maître a dit au serviteur: “Va sur les chemins de campagne et le long des haies, et insiste pour que les gens entrent, afin que ma maison soit pleine.
Jésus leur dit: « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et de mener son œuvre jusqu’au bout. »
En voyant les foules, il eut pour elles une profonde pitié, car elles étaient lasses et laissées à l’abandon, comme des brebis sans berger.